Bienvenue sur ce blog inclassable d'un type qui "voyage" depuis trois ans
entre
Valparaiso et la Sarkolandia
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Devenu fainéant avec l'âge, régulièrement, ici, un nouveau texte... mais pas forcément tous les jours...
 ca dépend du vent....
et n'oubliez pas de cliquez sur les photos pour voyager...

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Mardi 17 juin 2008

NB :L'article présenté ici est une seconde version,
le texte original ayant été remanié après un relecture et le souhait d'apporter quelques précisions et quelques améliorations.

Hier soir, je suis allé voir la dernière mise en image de HULK.
J'ai des circonstances atténuante que je ne développerai pas ici,
inutile de m'incendier... ou je m'énerve tout vert !

Le seul point majeur de ce film est son érotisme sousj jascent
et son approche psychanalitique incroyablement convaincante.
 Un genre de la Belle et la Bête poussé un peu plus loin que le fit Cocteau.
Inutile de vous faire un dessin.
Chapeau au réalisateur qui a su jongler entre le puritanisme yankee,
la censure et sa propre perversité en son moi intérieur
pour nous montrer sans aucune vulgarité
son héros turgescent et vert qui grossit grossit,
sous les yeux incrédules de sa dulcinée qui, plus attirée qu'intriguée
saura nous montrer combien les femmes sont plus aptes à appréhender le corps
et toutes ses "imperfections" que les hommes (qui ont besoin d'être 22 avec un ballon pour ne pas se taper dessus).
Forcément, quand Hulk s'énerve, devient tout vert, très exité qu'il est qet qu'il enfle, on se demande si son sexe grossit aussi,
surtout lorsque la Belle s'approche et le chevauche
(d'une facon plus qu'explicite)...
D'autant plus que le héros, à son état normal
ne peut pas avoir de relation sexuelle avec elle,
il serait trop exité et se transformerait en monstre (sic !)
Donc, elle le chevauche quand il est un monstre (allo doceur Freud ?)
On a là, une intéressante approche (certes très subtile)
des notions sur la sexualité, l'acceptation de la puberté, les transformations,
les acceptations de soi, les genre masculin/féminin qui se définissent,
mais aussi l'idée de maladies mentales ou troubles sexuels...
On a l'image de l'homme qui ne veut pas faire mal à la femme
et la femme qui le rassure en lui disant que non que non, qu'elle en a envie (sic)
et qu'il n'est pas un monstre.
Si l'on ajoute que la femme en question a une relation très mauvaiseàvec son père qui est lui même responsable de l'état mponstrueux du héros, au delà de ce scenario très antiquité grecque, on a ici, tous les personnages
et les situation pour approcher la psychologie de la sexualité.
On songe à la chanson "Maman je suis amoureuse de ce voleur de chevaux",
on songe aux parents qui disant en voyant un noir rappliquer à la maison "on n'est pas raciste, mais on ne veut pas de ca chez nous"....
Et on regarde ce monstre turgescent se battre pour sa douce,
à moitié débraillé puisque dans un striptease inconscient,
sa turgescence le dessape.
On voit aussi une nette illustration des répercussions de la frustration sexuelle...
On avait déjà eu un héros schyzophrène et dépressif en la personne de Batman,
on a désormais l'icone du héros aux troubles sexuels...
Quand il est frustré, il se fâche tout vert et gonfle et enfle devient turgescent, devient agressif, bourré de testostérone, mais en même temps il est aussi un homme normal qui ne peut pas baiser, qui est amoureux,
et qui doit choisir d'accepter d'être "différent "...
De toute facon, la sexualité des héros est le thème le plus important
dans n'importe quelle histoire, et quand le héros n'en a pas (comme Tintin par exemple), on n'y croit pas une seconde.
Comment baise un superhéros ?
Utilise-t-il ses super-pouvoirs ?
A-t-il des super-orgasmes ?
Vous trouvez que je m'égare ???
Allez voir le film et on en reparle...

Samedi 31 mai 2008
Je lis actuellement deux livres en parallèle.
J'ai souvent lu plusieurs livres à la fois, parce que selon l'humeur, l'envie, la taille du livre ou la profondeur du propos, j'aime à choisir sur le moment la lecture qui me conviendra la mieux.
J'avais, à peine achevée la lecture de la biographie "Che" de Pierre Kalfon, entamée "La peur en Occident" de Jean Delumeau. Et puis, m'est parvenu par paquet un petit opuscule que j'avais "commandé" et que j'ai entámé de suite :
"De qui Sarkozy est-il le nom ?" d'Alain Badiou.
La première (bonne) surprise, fut de voir que les deux auteurs, pour des raisons et sur des propos différents, se réfèrent prioritairement au phénomène et au thème de la peur dans leurs analyses.
La peur est donc bien le thème de ce XXIe siècle,
et non pas la spiritualité comme on nous l'a que trop rabâché.
Il en est ainsi de nombreuses fausses croyances ou certitudes qui, parce qu'elle sont assénées sans cesse, accèdent à un  statut de vérité première avant même d'avoir été vérifié.
Il en fut ainsi de la fameuse fin de l'Histoire, il en fut ainsi de la mémoire de l'eau,
du bug informatique de l'an 2000, de l'impossibilité que la planète fouynisse de quoi manger pour 3 milliards d'habitants... j'en passe et des meilleures.
En ce moment par exemple, tandis qu'on nous a raconté que l'eau serait la ressource stratégique du XXIe siècle, force est de constater que c'est l'excès d'eau en ce moment qui fait l'actualité (entre inondations, cyclones, barrages près de la rupture, ou fonte des glaciers et montée des eaux). Alors que le pétrole et sa folle montée des prix reste bien comme le liquide politiquement et économiquement le plus influent...
Parce qu'on se fout pas mal de l'eau, nous autres occidentaux qui la gaspillons sans souci sinon celui du prix, quand d'autres pourraient mourir de soif ou de maladies contractées par une eau impropre à la consommation.
Comme il en va de même avec la faim dans le monde qui concerne en premier ceux qui n'ont pas le droit à la parole dans ce monde ou le pouvoir va d'abord à ceux qui ont l'argent.
C'est le pouvoir économique qui actuellement guide le pouvoir politique et c'est ce que nous, Occidentaux, vendons comme modèle aux autres pays en leur imposant nos fameuses démocraties électorales au prix de la guerre, du crédit bancaire et du consumérisme... c'est ce que dit aussi en substance, mais beaucoup mieux que moi, Badiou.
Ce dernier, au prétexte de fusiller avec finesse un Sarkozy qui le mérite, dresse une analyse de la situtation mondiale des plus pertinentes et hélas, tragiquement négative.
Alors, ici à Valparaiso, dans ce Chili le cul entre deux chaises, entre Amérique et Europe, entre indigénité et Gringolandia, entre ultralibéralisme et socialisme de vitrine, on mesure à la fois la justesse des propos de ces auteurs, les effets de la peur sur les populations (et son utilisation électoraliste)...
Une question me turlupine : le Chili est-il un pays occidental ?
Et qu'est-ce que ce terme d'Occident ?
J'aime cette idée force de Badiou de dire "il y a un seul monde", ce qui revient à rejetter toute compartimentation... ce qui, au Chili, pays de la dsicrimination poussée à l'extrême, est une gageure.
Alors, l'important ne serait pas de savoir où se situe le Chili sur l'échiquier géopolitique, mais de savoir ce qui le définit...
Et selon que l'on regarde la vitrine politique, en écoutant les discours officiels et en n'allant voir que là où l'on nous indique de regarder, on ne reconnait pas le même Chili que celui que l'on découvre au détour des rues, des quartiers pauvres, des supermarchés ou des halls de banques d'un côté ou au détour des boutiques de luxe, des hôtels 4 étoiles et des condominium de nantis de l'autre.
Le Chili me semble un pays de murs (en cela le Chili est à la mode puisque des murs il s'en construit partout dans le monde, quelques années à peine après avoir si joyeusement fêté la chute de celui de Berlin), des murs pour séparer les riches des pauvres, les peaux claires des peaux mâtes, les descendant d'Allemands de descendants des Italiens, les titulaires de compte en banques des autres, les automobilistes des contraints aux bus bondés, des Santiaguinos des Povinciaux, etc.
Le mur est-il un concept occidental, au même titre que la démocratie parlementaire et les Droits de l'Homme ?
Je répondrai peut-être à toutes ces questions quand j'aurai achevé la lecture de mes deux livres.
En attendant, vous pouvez cesser pour aujourd'hui la lecture de ce blog
et reprendre une vie normale.
Lundi 9 juillet 2007

A défaut de voyager pour de vrai, je lis.
Si j’écris « la lecture est un voyage », je m’autoparodie dans la platitude de l’évidence d’écriveur en manque d’inspiration.
Alors, j’écrirai simplement que lire « Cap Horn » ! de Coloane fait voyager.
J’avais demandé à ma mère de m’envoyer un livre de cet auteur, n’importe lequel… ce fut « Cap Horn ».
Une série de nouvelles dont l’unique point commun est cette région de la Patagonie extrême, entre la Terre de Feu et le dédale labyrinthique (pléonasme non superfétatoire tant cet endroit a perdu de marins et de navires).
On regarde la couverture en noir et blanc de la couverture montrant les reste d’une barque (un cotre sans doute) à moitié ensablé sur une de ces anses du bout du monde, une des ces baies  aux noms racontant la tragédie, de l’ultime espérance, du diable, de la famine, de l’inutile, etc.
On imagine l’endroit sans couleur.

Et puis, si comme moi, on eu la chance d’aller fouler un peu ces terres, si on a eu la chance de s’aventurer dans les innombrables canaux qui se perdent aux milieu des îles et des glaciers, on se souvient que les couleurs existent, qu’elles éclaboussent tout de leur pureté.

Lire Coloane me donne envie de repartir dans ce sud de l’extrême, dans ces paysages à perte de vue, comme pour retrouver la sensation de pouvoir contempler la courbure de la Terre sur 360 degrés autour de soi, sans un obstacle, comme au beau milieu de l’océan, mais les pieds bien ancrés dans cette terre à peine foulée par des moutons, des Gauchos sans racine, leur monture et leurs chiens.
Sentir le vent qui me fera pencher.
Se rendre compte que l'on penche sans le vent.
Sentir l’odeur froide de l’herbe fraîche.
Contempler le chaos de la chute de la Cordillère des Andes.
Admirer la majesté d’un glacier.

Croire que la Terre est plate et que, là-bas, derrière ces montagnes,
il n’y a rien ni personne.
Y croire, mais sentir le désir d’aller le vérifier par soi-même
et ne s’étonner qu’à moitié d’y rencontrer quelqu’un.
En attendant la magie de ces rencontres du bout du monde où personne
ne s'étonne plus de rien, je tourne fébrilement les pages de mes livres.

Mercredi 18 avril 2007
L’histoire commence par un livre.
Un livre présenté à Apostrophe, l’émission cultissime du vendredi soir animée par Bernard Pivot que ma mère regardait toutes les semaines pendant que je la subissait, plus ou moins, en attendant le film du Ciné club présentait par l’inimitable Claude-Jean Philippe.
Non, l’histoire commence par un hasard, celui d’offrir un livre
comme début d’une amitié.
Non, l’histoire commence par la découverte du plaisir de la correspondance.
Non, l’histoire commence par une tragédie.
Diable, je ne sais pas par quel bout la prendre.
Pouf pouf, je recommence.

                  (authentique porte desprogienne de Santiago del Chile)
Mon année scolaire à la fois la plus difficile, mais la plus importante fut ma première Première. Non je ne bégaye pas, j’ai redoublé la classe de première (le premier qui rit prend une baffe).
Redoublant, je vais perdre mes copains de classes. Certains en tous les cas.
Je vous parle d’il y a 20 ans, mais je vous promets que j’arrive à Valparaiso à la fin.
Mais un copain, lui, suit son père muté ailleurs en France.
Ce copain, pour d’obscures raisons osseuses, va se faire opérer des deux genoux en même temps. Une amie me conseille de lui écrire. Va démarrer une étonnante et longue correspondance qui va tisser une amitié qui nous verra nous rapprocher ou nous éloigner géographiquement, entre Pau, Toulouse, Paris…
Cet ami m’a offert alors un livre, un livre dont j’avais vu quelques jours avant la présentation à Apostrophe et que je voulais m’acheter.
Je l’ai lu et dévoré.
C’était le premier volume des aventures de Boro, reporter photographe.
Quand on est jeune, on cherche ses héros, on veut soi-même être un héros.
Ensuite son parus les volumes suivants et j’en offerts à plusieurs personnes, je les ai tous dévorés avec le même plaisir alors que je vieillissais et que j’avais de moins en moins besoin de héros. Qu’importe, les aventures de Boro me fascinaient toujours.
Jusqu’à il y a une semaine.
Ou plutôt, non, il y a un ou deux mois.
Je reçois un paquet de Nouvelle Zélande.
Un paquet qui fit un drôle de voyage de Nouvelle Zélande à Valparaiso.
Une cousine m’envoie un livre, le dernier opus des aventures de Boro.
Aussitôt, en dévoilant le paquet et apercevant la couverture typique (comme depuis le début, un dessin de Enki Bilal), l’effet madeleine se déclenche, je retourne vingt ans en arrière, repense à Pivot, à l’ami coincé sur son lit d’hôpital, à notre amitié, à sa vie actuelle à Mulhouse et puis je pense à ma cousine, à qui j’avais il y a longtemps offert les aventure de Boro et qui, comme un échos lointain, à son tour m’en offre un.
La boucle est bouclée ?
Non, pas tout à fait, reste l’essentiel, le plus important, le plus personnel aussi.
Lire le livre.
Se replonger dans les aventures de ce photographe en pleines années et 30 et 40, parce que Boro est un photographe juif hongrois, possesseur d’un Leica et d’une chance digne des héros, collectionnant les aventures et les histoires d’amours frustrées, d’un romantisme absolu et d’un humour sans limite, alors que le nazisme gagne l’Europe.

J’ai replongé il y a quelques jours et c’est reparti comme il y a vingt ans.
Pour finir, juste dire que la magie de cette série romanesque est également dû au fait qu’elle est écrite à quatre mains, par Franck et Vautrin.
C’est maintenant Boro à Valparaiso…
J’ai toujours aimé ces petits échos de la vie, ces hasards qui n’en sont pas, ces lectures légères qui reposent.
Lire ici, au Chili, au bord de la bahía les aventures de Boro, c’est comme retrouver au bout du monde un vieil ami.
Mercredi 14 mars 2007
Il est jeune, plein de naïveté et d’espoir,
il souhaite quitter la grisaille de sa vie et aller voir ailleurs
comment tourne le monde.
Il tourne le globe au hasard et décide d’aller
là où son doigt tapera la sphère en rotation.
Il se retrouve dans un pays dont il croit comprendre la culture, les gens,
les rapports de forces, les enjeux politiques, économiques, sociaux.
Parce qu’il est d’un autre pays, d’un autre continent, presque d’une autre langue... il ne voit pas et ne comprend pas forcément ce qui se trame.
Mais parce qu’il est différent, parce qu’il vient d’un pays lointain riche, envié, reconnu, on l’admire, on l’envie et, sans s’en rendre compte,
il gravit à vitesse fulgurante tous les paliers pour l’amener dans les antres du pouvoir, à ses risques et périls.
Parce que le pays est politiquement instable.
                                                             Clic ?
Non, je vous rasure, je ne vous parle pas de moi.
Je ne suis pas dans les antres du pouvoir.
Je vous parle du personnage principal du dernier film que j’ai eu la chance de voir et qui m’a bien fait réfléchir.
Superbe et fascinant film, « le Dernier roi d’Ecosse » se déroule en Ouganda durant les premières années du régime d’Idi Amin Dada magistralement interprété par un Forrest Wittaker (que j’adore depuis ses incroyables interprétations de Charlie Parker dans "Bird" de Clint Eastwood et du tueur à gages adepte de philosophie Samouraï dans « Ghost Dog » de Jarmush).
Cela m’a fait beaucoup réfléchir parce que le personnage principal est un jeune écossais qui, seulement parce qu’il est écossais et franc du collier, va plaire au Général Amin qui va le prendre sous sa coupe…
Parce que je me rends compte que parfois, il me suffit juste d’être français
et de savoir m’exprimer pour fasciner autour de moi quelques Chiliens.
Parce que lui va arriver avec des idées simples mais courageuses, il influe sur le cours des choses et que moi, parfois, parce que j’amène des idées de mon pays j’ai l’illusion que je fais aussi bouger (dans une proportion bien moindre) quelques détails ici.
Parce qu’à l’instar du héros qui n’est pas Ougandais et qu’il le paie cher,
je ne suis pas Chilien et que le risque de le payer est toujours présent.
Parce que le héros finalement arrive avec toute sa culture et son éducation européenne dans un continent pillé, transformé, déchiré par les colonisations des nations de notre vieux continent, comme en Amérique latine. Et que cela n'est jamais facile.
Et puis, vers la fin du film, il y a cette diatribe du « dictateur » à son jeune écossais qui fait mouche : « Ici [en Ouganda], ce n’est pas un jeu, c’est la réalité, c’est vrai ! »…
                                                                 Clic ?
Parce que je les vois, moi aussi, ces Occidentaux qui débarquent au Chili comme s’ils venaient jouer au Monopoly ou à Risk, de l’argent plein les poches, pensant naïvement faire facilement fortune parce que ce serait soi-disant plus facile ici qu’ailleurs, parce qu’ici, rien n’est vraiment grave ou sérieux. Et que si, parmi eux, nombreux s’en sortent pas trop mal, la plupart échoue et parfois gravement.
Parce qu’au Chili, comme partout ailleurs qu’en Europe ou dans les pays développés, ce n’est pas un jeu, c’est la réalité, aussi difficile ou cruelle soit elle et que même si la population d’un pays semble prospère ou arbore un sourire ou chante et danse sur toutes les musiques exotiques, cela ne veut pas dire que tout va bien, ce ne veut pas dire qu’il n’y a pas des injustices, des dictatures ou des abus... Cessons nosmanières de colonisateur !
Ce film est un coup de poing dans le ventre des jeunes naïfs occidentaux à qui l’on fait naïvement croire que quel que soit ce qu’ils apporteront dans un pays qui n’a rien, ce sera toujours positif. Non, la vérité est ailleurs.
Cela m’a rappelé un film (cinématographiquement mineur, mais idéologiquement sur la même longueur d’onde), « La Massaï blanche » que j’avais vu juste avant de repartir au Chili en cargo depuis Hambourg.
Parfois, un Etranger arrive et la greffe ne prend pas.
Mais surtout ne faites pas d'amalgame avec les débats sur l'immigration.
ici, nous parlons d'autre chose.
 

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