j'ai récupéré quelques magazines.
Et je dois reconnaître que j'ai été décu par le Figaro Magazine qui,
décidément, est toujours aussi nul,
et encore plus par Paris Match.
Vous riez, j'espère, à mes mots.
Ca faisait une éternité que je n'avais pas pris la peine de feuilleter en entier (on ne peut pas utiliser le verbe lire quand on parle de cette publication) Paris Match.
Le poids des mots est des plus léger, poids plume.
Ce qui pour la presse écrite lui va bien.
Le Choc des photo... quelle photos ?
Bon allez, je ne résiste pas `rerpoduire ici
ce que j'y ai lu et qui, vous allez voir, m'a fait TILT.
La cuisine chilienne peut aussi ètre jolie !"Ni elle ni mon père ne nous ont empêchés de faire de la musique. Je les en remercie encore aujourd'hui. Ils sont d'ailleurs les premiers à être fiers de ce qui nous est arrivé ensuite. Si nous étions nés au Chili ou en Russie, tout cela n'aurait pas été possible"
C'est beau non ?
Voilà un artiste qui sait, du haut de son savoir tout entier, parfaitement que ni en Russie ni en Chili, il n'était possible de faire du "rock" dans les années 80...
Je propose dont qu'il reverse 1% de ses droits d'auteur à chaque groupe de rock surgis au Chili et en Russie quand lui, avec son groupe Indochine, nous faisait bondir comme des chiots assoiffés...
Arf... je ne voulais pas dire que c'est Nicola Sirkis qui parlait.
D'ailleurs, les plus anciens visiteurs de ce blog se rappellent sûrement que c'est peut-être à lui que je dois d'avoir entendu la première fois le nom de Valparaiso dans sa chanson, avec son indécrottable refrain :
"Monte Cristo de Valparaiso
larmes et des sanglots, au fond du cachot..."
(lire ici : http://bertrand-bertrand.over-blog.com/article-3335738.html)
Voilà, c'est sans doute aussi ca, le poids des mots.
La gourmandise est-elle encore un pêché ?Bien sûr je ne citerai que cet extrait de Paris Match,
mais Paris Match sait rassasier son lecteur.
Je vous recommaderai surtout le reportage photo du Moulin Rouge
invité au Carnaval de Rio. Si c'est vrai, je vous le jure.
Pour ce qui est du FigMag, en dehors du fond un peu nauséabond par moment,,
c'est aussi la maquette et l'apparence qui m'a surpris.
Là aussi on sent la crise, on dirait une revue de seconde zone,
où est passé le beau papier épais et luxueux, la jolie maquette et les belles photo qui faisaient au moins le chic de cette revue dans les années 80 ?
Si même le FigMag prend des allures de Psychologie, où va la presse en France ?
Je comprends mieux la baisse des ventes des news magazines en France.
Mais bon, il est bon de temps en temps de feuilleter ce qui fait aussi l'identité francaise...
rkolandia





déterminé ou tranporté par le hasard,