Obama cherche quelqu'un pour être son co-listier,
puis, si tout va bien son vice-président.
La FFF pourrait bien chercher un autre sélectionneur
pour remplacer l'amoureux d'Estelle.
(comment un sélectionneur de foot, peut-il autant se foutre de sa résponsabilité d'une cuisante défaite pour aussitôt parler de ses noces lors de la première interview en direct d'après match
?)
Le PS se cherche désepérémtne un leader rassembleur
qui mettrait tout le monde d'accord.
Qui, depuis la mort de Desproges est capable de faire rire
en faisant réfléchir et en n'épargnant personne ?
Pas moi, ni moi...
Tout ca n'est pas pour moi, ni pour moi.
j'en oubliais d'illustrer, comme à l'accoutumée, mon propos.
Je voulais juste faire un clin d'oeil sur le temps qui passe,
les secondes, les années, les siècles,
rétrécir un peu la notion surmédiatisée actuellement de l'anniversaire,
et vous offrir un retour de huit siècles en arrière par rapport à ma naissance.
Et, puis je voulais aussi vous faire rire en vous parlant de vos arrière-arrière-arrière
petits enfants qui célèbreront le bicentenaire de ma naissance...Bon, c'était hier, c'ést déjà du passé.
Alors, puisque je parle (encore) de moi,
je vous offre aujourd'hui un autoportrait.
Je pourrais, à partir de ce cliché,parler des bars ou cafés de Valparaiso,
de cinéma américain,
de recherche d'emploi au Chili,
de la place des femmes au Chili,
des fameux "café con pierna" de Valparaiso,
de l'utilisation d'un appareil photo numérique,
de la publicité subliminale...
Je n'en ferai rien...
D'autant que comme personne n'a encore trouvé les bonne réponses
au Quizz de Jupiter, le jeu reste ouvert...
Il y a quatre ou cinq ans (voire six, je ne sais plus), j'avais lu celle écrite
par Paco Ignacio Taibo.
Avant de vous livrer mes opinions et ressentis, voire avant de vous faire
une lecture comparative, ou même encore une comparaison directe
entre les deux ouvrages (attention les enfants, comparaison n'est pas raison),
je vous livre un image prie dans les rues de Santiago.

Je vous laisse libre d'interpréter ce "mesclun" à votre guise.
Mais comme le Che, en cet anniversaire de mai 68 auquel il n'a pas pu participer,
et en plein festival de Cannes (qu'il aurait sans doute abhorré),
est devenu à la mode...
Celui qui est capable de me traduire ce qu'il y a d'écrit en lettre arabe
sera gentil de me transmettre la signification.

Rien à dire,
à vous d'en écrire la légende.
Le mythe quoi !
Et tandis que je secouais les mites de mes vieux habits,
en pensant au mythe ou j'habite,
je me sentais apprécier davantage la chance d'être devenu un "franco-porteño", un de ces Francais qu'ils surnomment ici Franchute et qui s'est amouraché du vieux port qui n'en finit pas de rescusiter.
Mais aux vieux hiboux, on ne la fait pas...
Eux savent bien que depuis toujours les Etrangers sont venus en masse,
debout et fier ou à genoux, s'échouer ici pour le meilleur et pour le pire.
Vendeurs de bijoux ou casseurs de cailloux,
il y en avait pour tous les goûts.
Certains venus chercher l'oiseau bleu, d'autres rien.

Et moi, je suis la route parsemée de petits cailoux déposés par d'autres hiboux amateurs d'errances, d'aventures ou de rien.
Appuyé actuellement entre le travail et le commerce... de l'art.

De l'art ou du cochon, du chou ou de la choucroute, je suis ma route.
Je ne fais pas joujou,
je ne suis pas dans les choux,
je ne suis pas un vieux hibou,
je ne suis pas à genou,
je ne convoite pas de bijoux
et n'aime pas la soupe au caillou...
non mais...
j'ai des poux !








déterminé ou tranporté par le hasard,