D'abord, je me dis que si je suis né en même temps que le premier homme sur la lune, je pourrais mourrir en en même temps que le premier homme sur Mars...
Je vois déjà d'ici le titre de ma biographie : "De la Lune à Mars".
Pourquoi une biographie me direz-vous ?
Pourquoi pas, on peut toujours rêver non ?
Y'en a bien qui rêvent d'aller trottiner en scaphandre sur la planètre rouge,
alors pourquoi n'aurais-je pas le droit de croire qu'un jour un brin de célébrité me fera l'honneur d'une biographie ?
Du reste, je suis animé d'une certaine contradiction, j'aimerais à la fois voir de mes yeux l'arrivée des hommes sur Mars mais ne pas forcément mourrir si cela devait arriver trop tôt.
Je me souviens qu'en 1998, quand la France fut championne du monde de foot,
je me suis dit que ca, au moins, je l'aurai vu de mon vivant.
Je me souviens de ma grand-mère Marguerite qui, en plus de 90 ans d'une vie agitée, a vu débarquer dans sa maison (toujours la même toute sa vie), tous les modèles de téléphone, machine à laver, grille-pain, cafetière...
Elle aura échapper de peu à l'ordinateur...
Mais entre la guerre, l'occupation, la shoa, la décolonisation, la gauche au pouvoir, la dépénaliation de l'avortement, la pilule, la bombe atomique, le radiateur électrique comme la brosse à dent... elle en aura connu des découvertes et des bouleversements.
L'Homme a toujours inventé et créée mille choses...
Et si la machine à laver a "libérer" la femme, la tronconneuse a tué les forêts.
Mais revenons sur Mars !
Pourquoi aller sur Mars ?
Pourquoi dépenser des millions de dollars pour envoyer un robot puis, sans doute, des hommes ?
Il en va peut-être du sentiment séculaire de claustrophobie de l'Homme sur sa planète de plus en plus étroite au fur et à mesure qu'il l'exploite, la creuse, la détruit, la polue...
Alors, inconsciemment, il se rassure en se disant que peut-être, il y aurait, en cas de gros malheur ou de malheureuse maladresse, une petite porte de sortie, comme dans le pire des blockbusters américains.
Et tous ces scientifiques nourris à la science fiction de mauvaise qualité depuis des décénnies, se repaissent de minuscules avancées en matière de recherche spatiale.
Comme le disait un bon ami " Le rêve est un échapattoire salvateur pour nombre de savants fous."
Hélas, innombrables sont les inventions ou découvertes qui ont d'abord servi d'obscurs desseins militaires ou guerriers avant de se voir appliqués dans le "civil" et ainsi se justifier de leur bien fondé (et je ne pense pas forcément qu'au nucléaire).
Quant à l'esprit découvreur, aventurier et colonialiste de l'Homme... On sait au cours des siècles, ce que cela a donné en matière de massacres, génocides et autres horreurs.
Il n'y a guère que la Lune qui n'aie pas souffert de l'arrivée de l'Homme,
sans doute parce qu'elle était déjà morte....
Du coup, à l'instar du chat quand la souris est morte dans ses pattes après avoir tant joué avec, l'homme s'en est désintéressé... qu'importe alors les millions de dollars dépensés pour qu'un groupe de militaires à la future retraite dorée aille trottiner et jouer au golf dessus... ce sont toujours les mêmes cons qui payent : nous !
Et si je ne veux pas financer les missions spatiales pour Mars, comment je fais ?
Ah bé non, je ne peux pas... Monsieur Bush en a décidé ainsi.
Et donc, quand j'achète US, au Mac Do comme chez General Motor,
je paye mon écot à la conquête spatiale.
Bon !
Ce qui me fait alors doucement sourire, c'est qu'il y aura toujours un pourcentage non négligeable de la population US pour croire que les images transmises sont des faux et qu'on nous ment.
Quand l'Homme s'est retrouvé en face de l'Homme, au fin fond de la Patagonie, sur la Terre de feu, il n'y a pas cru, il a eu peur, inventa des légende d'hommes immenses, de trois mètres, des sortes de géants, pas vraiment humain.
Quand il y a enfin cru, c'est lorsqu'il s'est rendu comte que ces terres étaient idéales pour installer des immenses troupeaux de moutons... mais entre les moutons et les soi-disant hommes, la coexistence était difficile, plus à cause ses indigènes qui chassaient ce guanaco blanc quand ils avaient trop faim plutôt que de mourir d'inanition, qu'à cause du mouton qui lui est plutôt trouillard et inoffensif.
On tua donc les Selknams, avec méthode et cruauté (selon la culture du bourreau).
Il y a (enfin) à Santiago (du Chili !), une exposition qui retrace toute la vie (connue) des indiens de la Terre de Feu, et c'est comme l'histoire d'un génocide lent mais certain, au noms de la cotelette d'agneau (pascal ?) et du tricot en gersey.
Seuls quelques relighieux s'interposèrent, en vain, comme si l'Eglise, finalement avait songé à son coffre fort (pourtant bien rempli) avant de songer à l'Homme... c'était pourtant bien après la controverse de Valladolid.
Pour clore mon discours fouillis avec force, je demande solennellement que si les robots envoyés sur Mars détectent des traces de vie, qu'on abandonne immédiatement toute mission...
l'Homme est décidément trop dangereux pour la vie.
A quoi bon vouloir changer le monde,
quand on s'apercoit tous les jours que le monde change tout seul ?
Je vous avais servi un beau discours sur l'eau en bouteille...
Congélateur francais des Landes, septembre 2008
J'ai souvent voulu rappeler combien il était plus agréable
de recevoir une vraie lettre que des mails,
parce que ce qui sort des boîtes aux lettres est toujours plus beau...
Boîte aux jambes, Paris septembre 2007
J'ai souvent ici hurler contre les vendeurs de soupe
et le consumérisme...
Saint Emilion, cuvée 2007
Mais à quoi bon ?
Je vis pour la deuxième fois Noël dans l'hémisphère sud,
à Valparaiso, par 32 degrés de latitude sud...
Et tandis que les pères Noël rouges barbus ventripotents et chaudement vêtus envahissent les vitrines,
les gens ici s'habillent de plus en plus court et courrent à la plage.
Ce merchandising de Noël venu d'Europe et d'Amérique du nord
me gonfle !
Alors, pour une fois, ce n'est pas uen petit idée pour changer le monde que je vais proposer ici,
mais la plus grande idée marketing pour l'achever (le monde).
Je pense qu'il est temps d'instaurer une fête de Noël
le 15 août dans l'hémisphère sud.
Que cet hémisphère connaisse le même rythme que les dominateurs occcidentaux : un Noël en hiver et les vacances en été.
Et ainsi, les marchands (les vrais, les plus grands, les mondiaux) pourront jouer à vendre tous les six mois,
un coup dans le nord, un coup dans le sud.
Et si tout va bien,
et s'il ne sont pas trop cons (ce que je ne doute absoluement pas),
ils parviendront ensuite à nous vendre
un second Noël dans chaque hémisphère.
On aura, chaque année deux Noël,
un "Noël du sud" et un "Noël du nord",
un en hiver et un en été,
deux moments forts d'amitié et de partage, familial et amical,
pour s'acheter ou s'offrir encore plus de beaux cadeaux indispensables,
s'endetter encore davantage,
rêver encore plus souvent,
réécrire au Père Noël dans la même année,
et tronconner encore plus de sapins.
Mur de Paris, septembre 2007
Elle est pas belle mon idée ?
...
...
...
...
Tiens, ce Blog bouge encore !
Le Teleton chilien n'a que peu de point commun avec le francais.
Certes c'est une opération médiatique de charité censée récolter un maximum d'argent.
Mais ici, ce ne sont pas seulement les myopathies ou autres maladies orphelines qui sont concernées, mais tous les problèmes de handicap et de santé. Le Teleton ici permet de financer des cliniques, des hopitaux, des centres de soins, des stuctures d'accompagnement, etc.
Mais pourquoi vomir ?
Parce que la culture de la solidarité et de la charité, ici, est pervertie par le neolibéralisme économique, par la pauvreté fortement incrustée dans un tiers de la population chilienne, par le manque de moyen du système de santé publique, par l'hypocrisie crasse des grandes compagnies pouvoyeuses de publicité.
Il y a donc ici un présentateur qui est devenu l'icone du Teleton et qui, durant un mois, pose pour des dizaines de publicités pour toutes les marques possibles et imaginables... soi disant pour le Teleton.
Les martques s'achèntent donc une bonne image et une bonne conscience avec le malhuer des autres et l'action de charité... mais avant tou, font de la pub... et en plus gagne de l'argent car la publicité du Teleton est moins taxée que normalement. Il n'y a pas de petites économies...
Parce qu'ici, pour le Teleton, ce n'est pas comnme en Grance avec des promesse de dons anonymes, ici on se montre, on s'exhibe avec le Teleton...
Et tout cet argent fourgué dans la pub autour du Teleton est autant d'argent qui n'ira pas dans les actions de santé normalement principal objectif de cette opération.
Mais pendant ce temps, en France, on ne fait pas mieux.
On supprime le contact humain.
J'ai déja dit ici une fois qu'un jour le contact humain deviendrait un luxe réservé aux plus aisés, et chaque jours j'ai unpeu plus raison.
On supprime les caissières dans les supermarchés.
Caisses parisiennes sans caissière... Paris août 2007On supprime les guichetiers dans les cinéma.
Guichets anonymes froids impersonnels inhumains, cinéma UGC Paris août 2007Et dans le métro on supprime tout le monde ou presque
(prière de ne pas jeter de nourriture à l'agent de la RATP qui n'est derrière sa vitre QUE pour répondre aux éventuelles questions de ceux qui ne savent pas utiliser la machine automatique à côté)
Station parisienne, Paris août 2007 Alors, un mot pour ne pas oublier et aussi pour tenter de changer la route que des connards s'évertuent à vouloir tracer pour nous, à coup de discours hypocrites, mensongers, arrogants, racistes et populistes.
Un mot volé à quelqu'un dont on a volé la vie :
"Ici nous vivons comme des morts"
Réveillons-nous !
Mais, avec le lancement de ma campagne, il faut bien que je donne un peu de contenu à mon programme.
Et en ce lundi, nous allons parler bagnoles !
Non, restez les filles, ca vous concerne aussi.

Trois raisons pour aborder ce thème :
- la multiplication des études alarmistes sur l’état écologique de notre planète,
- la crise pétrolière qui engendre une crise économique, mais également des conflits aux répercussions terribles sur des populations innocentes victimes seulement des lois du marchés traduites sur le terrain par la loi des armes
- la poursuite du rêve dans les nouveaux pays émergents (ou qui se développent rapidement, comme la Chine que je connais mal ou au Chili que je connais bien) du tout automobile, une poursuite qui se fait sans prendre en compte les erreurs produites jadis aux USA ou dans les pays occidentaux, puisque les lobbying des constructeurs automobiles sont plus forts que les politiques publiques.
Ici à Valparaiso, au port, arrivent régulièrement ces bateaux si particuliers puique qu'ils ressemblent à d'immenses boîtes à chaussure flottantes, mais qui sont de véritables parking flotttants, déchargeant à chaque fois, selon la taille du bateau, entre 1500 et 3000 véhicules tout droit sortis des chaînes de montage asiatiques... pour le bonheur des Chiliens fortunés ou enclins au crédit sur 30 ans...
Il est temps, dans des pays comme la France ou dans d’autres, de lancer une politique d’incitation à la « petite voiture ».
Cette « politique de la tuture » se ferait `par une incitation forte faite aux acheteurs d’automobile d’acquérir un modèle le plus petit possible, c'est-à-dire lancer une politique qui va à l’inverse de la tendance actuelle qui montre les gens acheter de grosses berlines, des voitures dites « familiales » ou des 4x4.

Alors ?
Immédiatement deux questions se posent : pourquoi et comment.
Pourquoi ?
Hé bien, plus une voiture est petite moins elle consomme, moins elle pollue mois son coût de fabrication et son coût écologique pour la planète est faible, plus son recyclage est facile, mois elle use la route et son entretien est à la fois moins coûteux (y compris pour la planète) et plus facile.
De plus, si la taille moyenne des voitures diminuait, que se passerait-il concrètement ?
Il y aurait plus de places de parking disponibles dans les grandes villes saturées puisque pour un même trottoir on pourrait ranger plus d’automobiles, ce qui réduirait la politique de béton et de construction de parking immenses ou souterrains. Ce qui sans doute réduirait la consommation d’essence consacrée à la recherche d’une place pour se garer.
Il y aurait aussi moins d’embouteillages, puisque l’on sait aujourd’hui que c’est un phénomène apparenté aux lois des fluides, diminuons le volume du fluide en diminuant le volume et la taille des voitures. Qui dit moins d’embouteillages dit moins de stress pour les gens, moins de temps perdu pour rien, plus de temps chez soi, moins de gaspillage d’essence et donc (c’est Nicolas qui sera content) plus de pouvoir d’achat pour les gens.
Alors, évidemment, ce genre de discours à contre courrant des idées actuelles, largement diffusées par les constructeurs automobile pour fourguer leur cam’, peut paraître idéaliste ou utopique.
A mon sens il me paraît essentiel, car il est temps d’arrêter de nous faire prendre des vessies pour des lanternes et de nous rabâcher du « il faut travailler plus pour gagner plus » (et donc implicitement acheter un plus grosse voiture) quand toutes les stars qui servent de modèles aujourd'hui aux plus jeunes ety que l’on voit sur le petit écran sont payées des salaires exorbitants (indécents) en travaillant beaucoup moins que la majorité des gens.
Et pour le prouver, je vais répondre au « comment »
Il y aurait plusieurs façons d’inciter au développement de la petite voiture et à l’extinction des grosses merdes polluantes et roulantes.
La Vignette pourrait être remise en place et non plus sujette à la cylindrée mais à un rapport taille-poids-volume-consommation.
L’Etat pourrait taxer les constructeurs en fonction de la taille moyenne des voitures qu’ils produisent pour les inciter à produire toujours moins grand.
Sur les autoroutes, le prix pourrait différer selon la longueur du véhicule.
On pourrait faire un décret limitant progressivement la longueur des véhicules.
Une politique d’incitation par une prime pour quelqu’un qui revend sa grande voiture à un concessionnaire pour en acheter une plus petite. Etc. Etc., car je crois que les outils fiscaux sont infinis.
La plus grande difficulté sera de lutter contre l’image soi-disant dévalorisante d’avoir une petite voiture, à cause du matraquage,
durant 50 ans, des fabriquant quoi n’ont cessé de vanter le confort, la taille, la puissance et le pouvoir associé à la possession d’une voiture grande, confortable et puissante.
Là encore, la politique publique devrait lancer des campagnes vantant les petites voitures et ce, y compris avec l’humour, comme ce sketch de
Patrick Sébastien sur le rapport inverse entre la taille de sa bagnole et la taille de sa bite.
Vive la "politique de la tuture"
Bien sûr, ce texte tient compte de l’organisation actuelle de nos sociétés qui oblige la plupart des gens à posséder une voiture… mon utopie serait de supprimer la voiture individuelle… mais c’est une autre histoire, car elkle revienrdrait à remettre en cause certains shémas sociaux actuel et inventer de nouveaux indices comme la distance maison-travail ou le notion de temps de transport privé ou professionnel ou la notion de coût écologique du travail... En attendant on continue de contruire à l'américaine, des quartiers résidentiels immenses, à perte de vue et éloignés des centres-ville et des commerces et d'où l'on s'extrait avec une voiture pour le moindre truc.
Le tout à crédit sur 20 ans ?
depuis tout à l’heure.
Ha, en plus, comme tu dis souvent, il ne lui manque que la parole.
Enfin, peut-être que ça serait pas un bonne idée que de la lui donner la parole.
La première chose qu’il te dirait, c’est d’arrêter de lui donner de la bouffe de merde.
Bon, je t’avais déjà demandé de plus acheter d’eau en bouteille pour protéger la planète et ton porte-monnaie. Je t’ai déjà fait renoncer au repassage pour les mêmes raisons et aussi à utiliser la clim'
Je t’ai invité à renouer contact avec tes voisins, à aimer l’Autre, à écrire des cartes postales et surtout à favoriser les rencontres plutôt que les contacts par téléphone ou tchat interposé.
Alors cette fois, ma petit idée pour changer le monde, c’est de boycoter la bouffe pour animaux.
Clic ?S’il y a bien une chose qui m’a surpris au Chili et au Pérou, ce sont ces magasins d’alimentation animale… Que de la bouffe pour chien et chat dans des boutiques.
Et les même marques qu’en France… incroyable !
Au Pérou, on est même enclin à penser que certains chiens bouffent mieux que les hommes.
Enfin, il semblerait que cela puisse être aussi le cas en France, mais ceux qui osent le dire empêche tellement Royal et Sarkozy de faire leur cirque qu’on leur demande d’aller jouer dans l’arrière cour et as dans la cour des grands.
Donc boycottons la bouffe pou chien !
Parce que les industriels qui s’enrichissent sur le dos des propriétaires de chouchou à sa mémère le font aussi sur le dos des abattoirs, des éleveurs de bêtes à viande et que leur industrie influent de façon catastrophique sur l’élevage du bétail et des animaux.
L’existence de ce juteux commerce dispensent d’effort tout le monde, à commencer par le consommateur qui ne veut plus que su steak ou de l’entrecôte dans le bœuf… le reste, on en fait quoi alors chef ? Ben on le file a Canigou ! Trop facile. Sauf que Canigou, il te l’achète trois fois rien… Merdalors… Bon alors l’éleveur qui te vend un bœuf entier, faut qu’il sache que la plus grosse part de son bœuf elle va dans le gueules et pas dans les bouches. Donc il a intérêt à baisser le prix de sa bestiole.
Bien sûr, d’autres raisons m’incitent à appeler au boycott de la bouffe animale.
A consommer par des raisons éthiques…
Acheter un produit industriel finit pour nourrir son chien, est-ce bien raisonnable quand une partie de la planète crève la dalle ?
Acheter un produit a un tel prix, en plus. Non mais regardez le prix au kilo de la bouffe pour chat… c’est scandaleux, c’est à vomir… Imaginer que les millions dépensés pour acheter le RonRon soit donnés à la Banque alimentaire.
Sans compter les conneries publicitaires développées à l’instar de n’importe quel autre produit. Les marchands de lessives et de soupe n’ont aucune leçon de connerie et d’indécence à offrir aux marchands de croquettes…
Et après on s’étonne de croiser dans la rue des gens qui parlent à leur gosse de la même façon qu’ils parlent à leur chien.
Faut dire que nourrir sa famille avec des produits de qualité est devenu contraignant, difficile et cher… alors, à la maison, tout le monde a sa boîte ou sa bouffe de merde, le chien comme les gosses.
Clic et zoo ?A Valparaiso, on aperçoit encore des ânes, comme autrefois, parce qu’il continue à y avoir des pauvres bougres qui n’ont que ce moyen de porter des charges et gravir les cerros successifs qui les séparent de leur lieus de livraison.
Ca donne un côté sympathiques aux marchés aux primeurs.
Ca ne pollue pas, ça se nourrit de peu, ça ne fait pas de bruit.
A Valparaiso, les chiens et les chats, en grande majorité sont dans la rue, ils font partie intégrante du décor et même si quelques gringos grincheux ou quelques tarés voudraient les supprimer, la seule bonne action trouvée dans quelques villes chiliennes, c’est de payer des étudiants vétérinaire pour stériliser les pauvres bêtes errantes.
Et pourtant, ici aussi, le lobbying des fabricants de croquette travaille dur pour donner l’image modèle des familles avec un ou deux animaux de compagnie. Ca devient chic d’avoir un chien… Car, les marchants de croquettes ont tout intérêt à ce que le nombre d’animaux de compagnie augmente…
Même sans toucher à leur boîte, tout ça me donne envie de gerber.
Comment faisait-on avant dans les fermes en France avec les animaux et sans ouvre-boîte?
Pour finir, allez lire ici : http://www.yetiblog.org/index.php?2006/09/02/75-le-minimum-vital-decent
PS : Et, soyez pas chien, n'oubliez pas de jouer au concours quizz !






