je suis allé dans un pays que les Italiens ont largement construit,
de l'autre côté de l'Atlantique, en d'autres temps plus anciens : l'Argentine.
Il y a quelques temps, un sondage nationale demandait aux Argentins de choisir le personnage le plus important de leur pays.
On aurait pu s'attendre à Maradona, à Che Guevara,
ou encore à Éva Peron.
Non, celui qui fut choisi, c'est le Général San Martin,
celui qui lutta pour l'indépendance de l'Argentine et aussi contribua à celle du Chili en aidant son ami O'Higgins.
Si vous lisez la biographie de San Martin, en plus de trouver sa vie passionnante et folle, vous aurez comme moi la surprise de voir
qu'il est mort à Boulogne sur mer (d'où le post précédent).
Et moi, j'étais à Mendoza où le héros est autant célébré que partout ailleurs dans le pays, sauf que Mendoza est la ville avant la frontière avec le Chili que forme la Cordillière des Andes et que ce grand monsieur a franchi à cheval et avec son armée à plusieurs reprises.
Et il y a donc une avenue Boulogne sur mer à Mendoza qui longe un grand parc, le plus grand de la ville à l'entrée duquel il y a un immense portail en fer forgé et deux statues équestres.
Et là... énorme surprise...
Non, vous ne comprenez pas ?
Lisez ici : http://bertrand-bertrand.over-blog.com/article-733151.html
Incroyable mais vrai...
Je tombe nez à nez avec une reproduction des célèbres chevaux de Marly,cette paire de palfreniers nus (sans contrepèterie s'il vous plaît voyons)
domptant de superbes montures sauvages
les mêmes qui ornent l'entrée du célèbre Chateau de Marly,
mais que l'on peut aussi retrouver en bas des Champs Elysées
ainsi qu'a l'intérieur du musée du Louvre.
Et rappelez vous, le nom du sculpteur... Coustou !
Si si, comme moi... rire...
Bon, contrairement à certains membres de ma famille,
je n'aurai pas le culot d'aller raconter que c'est un ancêtre...
Les Coustou pulullent dans le sud ouest (ici non plus y'a pas de contrepet).
Mais, je dois reconnaître que cette rencontre m'a bluffé,
là-bas, à Mendoza, capitale du vin argentin, comme Bordeaux où je suis né,
de retrouver des statues de mon homonyme, à 12 000 kilkomètres de Paris
où pendant dix ans j'avais l'habitude de les apercevoir...
Moi, je dis et je le répète, il n'y a pas de hasard.
Et ca, le Che, San Martin et Maradona l'ont toujours su.








déterminé ou tranporté par le hasard,