Bienvenue sur ce blog inclassable d'un type qui "voyage" depuis trois ans
entre
Valparaiso et la Sarkolandia
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Devenu fainéant avec l'âge, régulièrement, ici, un nouveau texte... mais pas forcément tous les jours...
 ca dépend du vent....
et n'oubliez pas de cliquez sur les photos pour voyager...

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Samedi 31 mai 2008
Je lis actuellement deux livres en parallèle.
J'ai souvent lu plusieurs livres à la fois, parce que selon l'humeur, l'envie, la taille du livre ou la profondeur du propos, j'aime à choisir sur le moment la lecture qui me conviendra la mieux.
J'avais, à peine achevée la lecture de la biographie "Che" de Pierre Kalfon, entamée "La peur en Occident" de Jean Delumeau. Et puis, m'est parvenu par paquet un petit opuscule que j'avais "commandé" et que j'ai entámé de suite :
"De qui Sarkozy est-il le nom ?" d'Alain Badiou.
La première (bonne) surprise, fut de voir que les deux auteurs, pour des raisons et sur des propos différents, se réfèrent prioritairement au phénomène et au thème de la peur dans leurs analyses.
La peur est donc bien le thème de ce XXIe siècle,
et non pas la spiritualité comme on nous l'a que trop rabâché.
Il en est ainsi de nombreuses fausses croyances ou certitudes qui, parce qu'elle sont assénées sans cesse, accèdent à un  statut de vérité première avant même d'avoir été vérifié.
Il en fut ainsi de la fameuse fin de l'Histoire, il en fut ainsi de la mémoire de l'eau,
du bug informatique de l'an 2000, de l'impossibilité que la planète fouynisse de quoi manger pour 3 milliards d'habitants... j'en passe et des meilleures.
En ce moment par exemple, tandis qu'on nous a raconté que l'eau serait la ressource stratégique du XXIe siècle, force est de constater que c'est l'excès d'eau en ce moment qui fait l'actualité (entre inondations, cyclones, barrages près de la rupture, ou fonte des glaciers et montée des eaux). Alors que le pétrole et sa folle montée des prix reste bien comme le liquide politiquement et économiquement le plus influent...
Parce qu'on se fout pas mal de l'eau, nous autres occidentaux qui la gaspillons sans souci sinon celui du prix, quand d'autres pourraient mourir de soif ou de maladies contractées par une eau impropre à la consommation.
Comme il en va de même avec la faim dans le monde qui concerne en premier ceux qui n'ont pas le droit à la parole dans ce monde ou le pouvoir va d'abord à ceux qui ont l'argent.
C'est le pouvoir économique qui actuellement guide le pouvoir politique et c'est ce que nous, Occidentaux, vendons comme modèle aux autres pays en leur imposant nos fameuses démocraties électorales au prix de la guerre, du crédit bancaire et du consumérisme... c'est ce que dit aussi en substance, mais beaucoup mieux que moi, Badiou.
Ce dernier, au prétexte de fusiller avec finesse un Sarkozy qui le mérite, dresse une analyse de la situtation mondiale des plus pertinentes et hélas, tragiquement négative.
Alors, ici à Valparaiso, dans ce Chili le cul entre deux chaises, entre Amérique et Europe, entre indigénité et Gringolandia, entre ultralibéralisme et socialisme de vitrine, on mesure à la fois la justesse des propos de ces auteurs, les effets de la peur sur les populations (et son utilisation électoraliste)...
Une question me turlupine : le Chili est-il un pays occidental ?
Et qu'est-ce que ce terme d'Occident ?
J'aime cette idée force de Badiou de dire "il y a un seul monde", ce qui revient à rejetter toute compartimentation... ce qui, au Chili, pays de la dsicrimination poussée à l'extrême, est une gageure.
Alors, l'important ne serait pas de savoir où se situe le Chili sur l'échiquier géopolitique, mais de savoir ce qui le définit...
Et selon que l'on regarde la vitrine politique, en écoutant les discours officiels et en n'allant voir que là où l'on nous indique de regarder, on ne reconnait pas le même Chili que celui que l'on découvre au détour des rues, des quartiers pauvres, des supermarchés ou des halls de banques d'un côté ou au détour des boutiques de luxe, des hôtels 4 étoiles et des condominium de nantis de l'autre.
Le Chili me semble un pays de murs (en cela le Chili est à la mode puisque des murs il s'en construit partout dans le monde, quelques années à peine après avoir si joyeusement fêté la chute de celui de Berlin), des murs pour séparer les riches des pauvres, les peaux claires des peaux mâtes, les descendant d'Allemands de descendants des Italiens, les titulaires de compte en banques des autres, les automobilistes des contraints aux bus bondés, des Santiaguinos des Povinciaux, etc.
Le mur est-il un concept occidental, au même titre que la démocratie parlementaire et les Droits de l'Homme ?
Je répondrai peut-être à toutes ces questions quand j'aurai achevé la lecture de mes deux livres.
En attendant, vous pouvez cesser pour aujourd'hui la lecture de ce blog
et reprendre une vie normale.
Vendredi 30 mai 2008
S'il est vrai que la population chilienne continue de subir les effets secondaire de dix-sept ans d'une des dictatures les plus dures de l'Amérique et qu'elle a conservé l'attitude silencieuse de la soumission passive,
il est non moins vrai que l'expression politique sous forme de grafitti n'a jamais cessé et qu'elle revit depuis quelques temps puisque c'est quasiment le seul moyen libre d'expression populaire, puisque presque tous les media sons à la botte de la droite (qui détient aussi le pouvoir économique) ou au gouvernement qui détient le monopole du consensus mou et de la langue de bois.
Voici donc qulques exemples montrant que les Chiliens ont des idées, du mordant et aussi de l'humour.
Il est d'autant plus savoureux de voir apparaître ces messages (comme les champignons après la pluie) qu'ils restent souvent peu de temps...
Mais comme tout message, il est important de répéter, répéter, répéter...
Répéter comme cliquer sur les photos pour en bouffer
et en rebouffer du Chili con carnet !
Mercredi 28 mai 2008
Hier, sous l'aveuglant joug de la passion débordante de l'inspiration ennivrante,
j'en oubliais d'illustrer, comme à l'accoutumée, mon propos.
Je voulais juste faire un clin d'oeil sur le temps qui passe,
les secondes, les années, les siècles,
rétrécir un peu la notion surmédiatisée actuellement de l'anniversaire,
et vous offrir un retour de huit siècles en arrière par rapport à ma naissance.
Et, puis je voulais aussi vous faire rire en vous parlant de vos arrière-arrière-arrière petits enfants qui célèbreront le bicentenaire de ma naissance...
Bon, c'était hier, c'ést déjà du passé.
Alors, puisque je parle (encore) de moi,
je vous offre aujourd'hui un autoportrait.
Je pourrais, à partir de ce cliché,
parler des bars ou cafés de Valparaiso,
de cinéma américain,
de recherche d'emploi au Chili,
de la place des femmes au Chili,
des fameux "café con pierna" de Valparaiso,
de l'utilisation d'un appareil photo numérique,
de la publicité subliminale...
Je n'en ferai rien...

D'autant que comme personne n'a encore trouvé les bonne réponses
au Quizz de Jupiter, le jeu reste ouvert...

Mardi 27 mai 2008
En regardant les nouvelles images de la nouvelles sonde arrivée sans encombre sur la planète Mars, beaucoup de mots, d'idées et d'images m'assaillent.
D'abord, je me dis que si je suis né en même temps que le premier homme sur la lune, je pourrais mourrir en en même temps que le premier homme sur Mars...
Je vois déjà d'ici le titre de ma biographie : "De la Lune à Mars".
Pourquoi une biographie me direz-vous ?
Pourquoi pas, on peut toujours rêver non ?
Y'en a bien qui rêvent d'aller trottiner en scaphandre sur la planètre rouge,
alors pourquoi n'aurais-je pas le droit de croire qu'un jour un brin de célébrité me fera l'honneur d'une biographie ?
Du reste, je suis animé d'une certaine contradiction, j'aimerais à la fois voir de mes yeux l'arrivée des hommes sur Mars mais ne pas forcément mourrir si cela devait arriver trop tôt.
Je me souviens qu'en 1998, quand la France fut championne du monde de foot,
je me suis dit que ca, au moins, je l'aurai vu de mon vivant.
Je me souviens de ma grand-mère Marguerite qui, en plus de 90 ans d'une vie agitée, a vu débarquer dans sa maison (toujours la même toute sa vie), tous les modèles de téléphone, machine à laver, grille-pain, cafetière...
Elle aura échapper de peu à l'ordinateur...
Mais entre la guerre, l'occupation, la shoa, la décolonisation, la gauche au pouvoir, la dépénaliation de l'avortement, la pilule, la bombe atomique, le radiateur électrique comme la brosse à dent... elle en aura connu des découvertes et des bouleversements.
L'Homme a toujours inventé et créée mille choses...
Et si la machine à laver a "libérer" la femme, la tronconneuse a tué les forêts.
Mais revenons sur Mars !
Pourquoi aller sur Mars ?
Pourquoi dépenser des millions de dollars pour envoyer un robot puis, sans doute, des hommes ?
Il en va peut-être du sentiment séculaire de claustrophobie de l'Homme sur sa planète de plus en plus étroite au fur et à mesure qu'il l'exploite, la creuse, la détruit, la polue...
Alors, inconsciemment, il se rassure en se disant que peut-être, il y aurait, en cas de gros malheur ou de malheureuse maladresse, une petite porte de sortie, comme dans le pire des blockbusters américains.
Et tous ces scientifiques nourris à la science fiction de mauvaise qualité depuis des décénnies, se repaissent de minuscules avancées en matière de recherche spatiale.
Comme le disait un bon ami " Le rêve est un échapattoire salvateur pour nombre de savants fous."
Hélas, innombrables sont les inventions ou découvertes qui ont d'abord servi d'obscurs desseins militaires ou guerriers avant de se voir appliqués dans le "civil" et ainsi se justifier de leur bien fondé (et je ne pense pas forcément qu'au nucléaire).
Quant à l'esprit découvreur, aventurier et colonialiste de l'Homme... On sait au cours des siècles, ce que cela a donné en matière de massacres, génocides et autres horreurs.
Il n'y a guère que la Lune qui n'aie pas souffert de l'arrivée de l'Homme,
sans doute parce qu'elle était déjà morte....
Du coup, à l'instar du chat quand la souris est morte dans ses pattes après avoir tant joué avec, l'homme s'en est désintéressé... qu'importe alors les millions de dollars dépensés pour qu'un groupe de militaires à la future retraite dorée aille trottiner et jouer au golf dessus... ce sont toujours les mêmes cons qui payent : nous !
Et si je ne veux pas financer les missions spatiales pour Mars, comment je fais ?
Ah bé non, je ne peux pas... Monsieur Bush en a décidé ainsi.
Et donc, quand j'achète US, au Mac Do comme chez General Motor,
je paye mon écot à la conquête spatiale.
Bon !
Ce qui me fait alors doucement sourire, c'est qu'il y aura toujours un pourcentage non négligeable de la population US pour croire que les images transmises sont des faux et qu'on nous ment.
Quand l'Homme s'est retrouvé en face de l'Homme, au fin fond de la Patagonie, sur la Terre de feu, il n'y a pas cru, il a eu peur, inventa des légende d'hommes immenses, de trois mètres, des sortes de géants, pas vraiment humain.
Quand il y a enfin cru, c'est lorsqu'il s'est rendu comte que ces terres étaient idéales pour installer des immenses troupeaux de moutons... mais entre les moutons et les soi-disant hommes, la coexistence était difficile, plus à cause ses indigènes qui chassaient ce guanaco blanc quand ils avaient trop faim plutôt que de mourir d'inanition, qu'à cause du mouton qui lui est plutôt trouillard et inoffensif.
On tua donc les Selknams, avec méthode et cruauté (selon la culture du bourreau).
Il y a (enfin) à Santiago (du Chili !), une exposition qui retrace toute la vie (connue) des indiens de la Terre de Feu, et c'est comme l'histoire d'un génocide lent mais certain, au noms de la cotelette d'agneau (pascal ?) et du tricot en gersey.
Seuls quelques relighieux s'interposèrent, en vain, comme si l'Eglise, finalement avait songé à son coffre fort (pourtant bien rempli) avant de songer à l'Homme... c'était pourtant bien après la controverse de Valladolid.
Pour clore mon discours fouillis avec force, je demande solennellement que si les robots envoyés sur Mars détectent des traces de vie, qu'on abandonne immédiatement toute mission...
l'Homme est décidément trop dangereux pour la vie.
Lundi 26 mai 2008

Tandis que la Chine soigne son désespoir en tentant de remettre en état une population ravagée par un tremblement de terre hélas naturel,
tandis que la Birmanie, droit dans ses bottes militaires, continue de refuser une aide extérieure pour les centaines de milliers de victimes d'ouragans eux aussi hélas banalement naturels,
le Chili, lui aussi, est en prise à dame Nature depuis un mois avec le réveil inédit d'un volcan qu'on croyait mort.
L'éruption provoqua un nuage de fumées, cendres et particules d'une taille gigantesque, inhumaine, mais somme toute naturel.
Il fallut évacuer les hommes (le plus souvent par bateau parce que cela se passe dans les zones reculées de la Patagonie chilienne, sur la Carreterra australe), puis songer au bétail qui se trouva privé de nourriture recouverte d'un tapis épais de cendres, cendres qui rendirent l'eau non potable...
Il fallut ensuite aller secourir les animaux domestiques, chats chiens et autres peluches.
Et puis se rendre à l'évidence que la vie ne pourrait pas se réinstaller dans le village qu'il faudrait l'abandonner à son désormais inéluctable sort de ville fantôme si cher aux épopées américaines de la ruée vers l'or et de la Conquête de l'ouest.
Le Chili, ce long haricot vert de plus de 4000 kilomètres de long pour moins de 300 kilomètres de large, posé le long de la faille sous-marine source de tremblements de terre et de tsunami, aux pieds de l'échine de la Cordillère des Andes est un pays qui tremble de peur.
Peur des tremblements de terre, peur des volcans, peur des tempêtes en mer, des tsunamis, des ouragans et des orages.
Mais les peurs des phénomènes naturels sont somme toute naturelles.
Donc c'est une peur maîtrisée, normale, humaine, animale, innée.
Et il suffit de se promener dans Valparaiso pour voir un peu partout les cicatrices des douleurs provoquées par ces souffrances de notre vieille planète : ruines jamais nettoyées, restes de bateaux naufragés sortant de l'écume des rochers, terrains boueux glissants sur les chaussées, etc.
Alors, pourquoi s'échiner à affiner les détails d'un travail de construction ou de décoration si l'on sait (ou l'on sent) que demain tout cela sera par terre ?
Et pourtant, le Chili construit en ce moment une quantité incroyable d'édifices en hauteur (plus de 20-25 étages), parce que le développement économique est très important.
Est-ce au mépris des circonstances sismiques ?
Les constructeurs disent que les normes sont les plus modernes, comme au Japon qui sert de modèle (en surtout ne citant jamais Kobe).
Mais regarder les images de la Chine ne donne pas envie d'habiter au 25ème étages d'un nouvel édifice de Valparaiso, même avec une vue  imprenable sur toute la baie.
Dans ce cas là, moi, j'aurais peur.
Mais le Porteño doit d'abord dompter d'autres peurs : celle de perdre son emploi, celle de pouvoir payer tous les crédits qui l'étranglent pour payer le logement, l'éducations des enfants et parfois la bouffe.
Alors, quand ça tremble ici, les gens l'acceptent, parfois n'y prêtent presque pas attention.
Car Dieu est aussi là pour à la fois protéger les humbles et rappeler que le plus dangereux, et le plus fort, c'est lui.
Craindre Dieu en premier permet d'avoir moins peur du reste.
Craindre les ennemis de Dieu ou les combattre permet aussi de moins s'appesantir sur soi.
Et si une fille de 14 ans est enceinte, Dieu l'a voulu ainsi et c'est un bien pour la famille, meilleure arme contre le pêcher.
Et si cette fille a été violée par son père, hé bien c'est une épreuve pour elle et pour la société que Dieu propose d'affronter, et la Justice des hommes ne sera jamais au dessu de la Justice de Dieu.
Est-ce parce que le Chili était profondément chrétien qu'il fut farouchement anticommuniste ?
Ou bien n'était-ce qu'un prétexte ?
Vous remarquez que j'ai glissé de la Nature à la religion.
Il faut dire qu'ici au Chili, pullulent (le mot n'est pas trop fort) les églises de toute sorte, genre "paroise-de-la-sainte-rédomption-des-laveurs-de-pêchés-de-la-fin-du-monde-qui-viendra-peut-être-amen".
Ne nous leurrons pas, ces églises ne fleurissent pas ainsi spontanément, il a fallu semer des graines.
Les USA sont largement pourvoyeurs d'idées mais aussi et surtout financeurs de ce genre "d'églises", comme une sorte de néocolonialisme, non plus des terres mais des âmes.
Et la parade du Vatican fut de "légaliser" l'Opus Dei qui, au Chili, tient une partie des rênes du pouvoir politique et économique.
Ici, on ne craint ni le Turc, ni le Juif, ni l'Arabe, ni le Noir, pas même l'Indien.
Ici, on craint d'abord l'athée.
Parce que l'athée est libre, l'athée n'a pas peur, ou du moins, n'a pas peur des mêmes choses que le croyant. Et ca, ca dérange d'abord l'Eglise qui, du coup, a peur de perdre ses brebis.
L'athéisme serait comme les cendres du volcan recouvrant les croyances à jamais ensevelis.
Mais la laïcité est bien difficile à expliquer dans un pays qui remplit les églises, se signent en passant devant les cathédrales, fait des processions, appelle à la rescousse l'Eglise pour résoudre une grève dans une mine.
Vous aurez compris que la lecture du passionnant ouvrage "La Peur en Occident" n'a pas fini de me faire réfléchir.
Pour moi, deux questions en filigrane :
- de quoi a peur le Chili ou les Chiliens ?
- le Chili est-il un pays occidental ?
Et en cliquant sur les deux images, un début de réponse ?

 

Préparons 2012

Bon, puisque on en a pris
pour 5 ans... 
Il est temps que
je commence
ma campagne.
D'autant que j'ai refusé
(contrairement à de trop
nombreux autres hommes
de gauche(?)) 
la proposition de Sarkozy
d'être nommé ambassadeur
de la francophonie à Valparaiso:


Je vous invite à relire mes textes dans les catégories
"
idées et prise de tête"
"élections en France"
"sarkolandia"
et
"
Chili con carnet".

Ensuite, je vous recommande 6 livres :
-Les ambitions désavouées d' Alain Fleischer
-Les veines ouvertes de l'Amérique latine de Eduardo Galeano
-Aimer, s'aimer, nous aimer de Bernard Stiegler
-Kaddish pour l'enfant qui ne naîtra pas de Imre Kertesz
-La lutte avec l'ange de JP Kauffmann
-La pastorale américaine
de Philip Roth

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